Résumé

Portrait de Anatole Cerfberr Anatole Cerfberr Répertoire de la Comédie humaine

D’abord, elle mena une vie retirée ; puis, en 1820, elle parut à la cour, donna des fêtes chez elle et ne tarda pas à devenir une femme à la mode ; elle s’assit alors « sur le trône où avaient brillé la vicomtesse de Beauséant, la duchesse de Langeais, madame Firmiani, laquelle, après son mariage avec M. de Camps, avait résigné le sceptre aux mains de la duchesse de Maufrigneuse, à qui madame d’Espard l’arracha ». Froide, égoïste et coquette, elle n’avait ni haine ni amour ; son indifférence était profonde pour tout ce qui n’était pas elle-même.
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Valdès (Paquita) , née aux Antilles vers 1793, fille d’une esclave achetée en Géorgie pour sa rare beauté, vivait, au commencement de la Restauration et pendant les Cent-Jours, à Paris, hôtel San-Réal, rue Saint-Lazare, avec sa mère et son père nourricier, Christemio. Rencontrée en avril 1815, au jardin des Tuileries, par Henri de Marsay, qui s’en éprit, elle consentit à le recevoir chez elle, secrètement ; elle s’abandonna même à lui ; mais, dans un transport d’amour, elle s’écria, par habitude : « Oh ! Mariquita ! », et mit ainsi en fureur son amant, qui essaya de la tuer.
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Lorsque Wenceslas épousa mademoiselle Hulot d’Ervy, Popinot fut, comme Eugène de Rastignac, le témoin du Polonais (La Cousine Bette) .
Popinot (Madame Anselme) , femme du précédent, née Césarine Birotteau en 1801. — Belle et bonne, presque promise, d’abord, à Alexandre Crottat, elle épousa, vers 1822, Anselme Popinot, qu’elle aimait et dont elle était aimée (César Birotteau) . Une fois mariée, au milieu des grandeurs, elle resta la personne simple, honnête, même naïve, du temps de sa modeste jeunesse [15] .
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