Anatole Cerfberr,
Répertoire de la Comédie humaine
“ D’abord, elle mena une vie retirée ; puis, en 1820, elle parut à la cour, donna des fêtes chez elle et ne tarda pas à devenir une femme à la mode ; elle s’assit alors « sur le trône où avaient brillé la vicomtesse de Beauséant, la duchesse de Langeais, madame Firmiani, laquelle, après son mariage avec M. de Camps, avait résigné le sceptre aux mains de la duchesse de Maufrigneuse, à qui madame d’Espard l’arracha ». Froide, égoïste et coquette, elle n’avait ni haine ni amour ; son indifférence était profonde pour tout ce qui n’était pas elle-même. ”
