Honoré de Balzac,
Oeuvres complètes de M. de Balzac…
“ Le baron Hulot monta dans la voiture, en abandonnant mademoiselle Élodie sans lui dire adieu, comme on jette un roman lu. ”
Honoré de Balzac,
Oeuvres complètes de M. de Balzac…
“ Le baron Hulot monta dans la voiture, en abandonnant mademoiselle Élodie sans lui dire adieu, comme on jette un roman lu. ”
Honoré de Balzac,
Oeuvres complètes de M. de Balzac…
(1863)
“ La succession du baron Hulot excite toutes les ambitions. Cette direction est, dit-on, promise à M. le comte Martial de La Roche-Hugon, député, beau-frère de M. le comte de Rastignac. M. Massol, maître des requêtes, serait nommé Conseiller-d’État, et M. Claude Vignon maître des requêtes.De toutes les espèces de canards, la plus dangereuse pour les journaux de l’Opposition, c’est le canard officiel. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ On verra par la suite que le général Hulot ne se départit jamais de ces sentiments et de ces principes pendant tout le cours de sa carrière. Tel nous le voyons, sortant de l'école de Chàlons, tel il mourut au sein de sa famille en 1843. Les états-majors de la Révolution et de l'Empire se recrutèrent en grande partie dans cette classe de la jeunesse studieuse du règne de Louis XVI. Moreau (Victor) , Drouot, Joubert, Davoust et tant d'autres débutèrent comme le général Hulot et son frère d'armes de Mazerny. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Les étrangers se plaisent à étudier la France et à juger les Français, d'après ces caricatures de notre histoire, d'après ces tableaux calomniateurs de notre société, que nous leur présentons nous-mêmes depuis cinquante ans, comme des chefs-d'œuvres d'observation et d'exactitude historique. Balzac, à la vérité, ne donne pas un vilain rôle à son général Hulot, mais il lui inflige une parenté avilissante. Le type ignoble de son baron Hulot, l'ordonnateur en chef de Napoléon, est une création de pure fantaisie et nous n'en n'avons retrouvé aucune trace dans l'histoire ”
Honoré de Balzac,
Oeuvres complètes de M. de Balzac…
(1863)
“ Des larmes de pudeur, qui roulèrent entre les beaux cils de madame Hulot, arrêtèrent net le garde national et il ne pensa plus à se remettre en position.—Je reprends, dit-il. Nous nous sommes liés, le baron et moi, par nos coquines. Le baron, comme tous les gens vicieux, est très-aimable, et vraiment bon enfant. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Retiré d'abord en 1817 à Donchery (Ardennes) le général Hulot s'y était marié avec Mlle Guiot, fille d'un trésorier principal des armées sous Louis XVI, qui perdit sa place comme tant d'autres à cette époque, après avoir été remboursé en assignats de toutes ses avances au Trésor, et dont le fils ainé, le colonel Guiot, est mori à l'armée d'Afrique où il était chef d'état-major du gouverneur général comte Drouet d'Erlon. 1. Un rapprochement s'impose ici à notre esprit. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Le général Hulot d'Osery, de parents originaire de Metz, naquit le 11 juin 1783, à l'Ile de France où son père exerçait les fonctions de trésorier principal de la marine et des colonies. Engagé volontaire aux hussardsgardes du général en chef de l'armée du Rhin en septembre 1799, il passa sous-lieutenant au 5e dragons en juillet 1800 et fut presque aussitôt nommé aide de camp du général en chef Victor Moreau, son beaufrère, qui le nomma lieutenant six mois après. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ La thèse soutenue dans ce chapitre par le brillant historien, c'est-àdire le procès du ministère Casimir-Périer, exigeait le blâme des actes du général Hulot, et la disgrâce infligée à sa personne, mais cette phrase très littéraire couvre mal une erreur historique qu'il eût été facile à Louis Blanc de corriger, s'il se fut donné la peine de s'éclairer au ministère de la guerre ou auprès de quelque général comtemporain du baron Ilulot. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Si le gouverneur veut nettoyer et découvrir les abords de la place, il multiplie d'autant plus le nombre des mécontents qu'il y a plus de propriétés à détruire. Les Anglais, les Prussiens et leurs auxiliaires se voyant en force devant notre garnison par trop insuffisante, le général Carnot fit replier ses généraux Roguet et Ambert sous le canon de la place. Bülow, aussitôt, occupa les premières maisons de Borgerouth et le général anglais Graham s'établit à Merxemet sur la tête de la digue Ferdinand. ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
(1842-1848)
“ Hulot, ne pouvant plus douter de rien, resta dans un silence sinistre. Les catastrophes poussent tous les hommes forts et intelligents à la philosophie. Le baron était, moralement, comme un homme qui cherche son chemin la nuit dans une forêt. Ce silence morne, le changement qui se fit sur cette physionomie affaissée, tout inquiéta Crev.elqui ne voulait pas la mort de son collaborateur. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ D'un autre côté le général Bülow et ses Prussiens attaquèrent Deurne et tâchèrent de pénétrer dans Borgerouth, long village attenant aux glacis d'Anvers. 1 Néanmoins, Carnot, gouverneur aussi généreux que bon ingénieur, ne voulut pas détruire ce faubourg et il en fit une ligne de contre-approche. Malgré cet acte d'humanité concilié avec les exigences de l'art militaire, les artilleurs éprouvèrent dans cette place, combien il est imprudent et nuisible de laisser élever en temps de paix, des bâtiments ou des bois, trop près d'une ville de guerre. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Napoléon trouvait les Viennois plus exaltés que dans nos campagnes précédentes ; il m'en fit la remarque. Je lui répondis que le désespoir y était pour beaucoup; que partout l'on était fatigué de nous et de nos victoires. Il n'aimait pas ces sortes de réflexions. Schill courait alors la Saxe; il l'apprit et en fut inquiet; c'était une manière de sonder l'opinion. La Prusse préludait à cette guerre d'insurrection qu'elle nous fit plus tard: j'avoue que je ne le croyaispas; j'avais une trop haute idée de la loyauté germanique. Je cherchai à dissiper les préventions de l'Empereur ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ L'Allemand tient religieusement à son souverain comme à son Dieu et à sa parole1, il est froid mais 1. Certains lecteurs en se reportant à ce que dit plus haut le général Hulot, sur la conduite déloyale du roi de Prusse avant la bataille d'Austerlitz, et en se rappelant l'adhésion de la cour et de la nation prussiennes aux doctrines de Luther, pourraient soupçonner ici la sincérité du jugement de l'auteur des Souvenirs Leur étonnement cessera quand ils remarqueront que le général Hulot parle des populations comprises seulement dans le cercle d'action des descendants constant. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ En vain, le général d'artillerie Eblé, par ses efforts miraculeux, était parvenu à construire un pont sur le Zézère et des bateaux pour en jeter un sur le Tage; aucun espoir, aucun indice de secours n'apparaissant, et la détresse étant à son comble, Masséna dut songer à la retraite. Malheureusement, lignes, 600 chevaux espagnols et un régiment de hussards portugais qui défendaient les approches de Villa Verde. Le 6 juin, à Monbucq et à Bratocinos, il enleva de vive force la ligne des postes ennemis ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Toutes les troupes qui composaient la Grande Armée: la garde impériale, les Bavarois et les sept corps français. excepté celui d'Augereau, se trouvaient alors rassemblées dans l'Electorat du grand-duc de Bavière, notre fidèle allié, dont Napoléon occupait le palais. Bernadotte et Marmont poussant devant eux Kimmayer, marchaient, après avoir passé l'Inn, sur Salzbourg. Lannes, Murât et Soult se portaient sur Braunau ; Davout et la garde sur Muhldorff où l'Empereur arriva le 28 août ; Ney pénétrait en même temps dans le Tyrol. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Ceux qui l'approchent apprennent de luimême qu'il a cessé de régner. Il les engage à se soumettre au nouveau gouvernement, non pas au gouvernement provisoire, dans lequel il ne voit qu'un comité de traîtres et de factieux, mais aux Bourbons, dans lesquels il consent à reconnaître désormais le poin de ralliement des Français. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ La funeste et perfide mesure de Bayonne, presque aussitôt vengée par les désastres de Baylen, changea tout à coup la position de notre armée et commença la décadence de Napoléon. Si son génie, encore plus entreprenant et plus patient que vaste et extraordinaire, eût su écouter le sage conseil de ménager sa poule aux œufs d'or, il eût épargné bien des maux non mérités (et trop partagés par nous) à cette malheureuse Espagne, aujourd'hui encore victime par contre-coup de cette insatiable avidité ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ On voit que les avertissements les plus sincères et les plus désintéressés n'ont pas manqué à Napoléon Ier, ce qui ne l'a pas empêché de repartir pour Waterloo, le lendemain de son retour de l'île d'Elbe. Les mêmes avertissements ont été prodigués à Napoléon III à l'occasion de la guerre du Mexique et il n'a pas plustenu compte de ces avertissements que de l'expérience du premier Empire. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Impatient d'atteindre et de battre ces nouveaux ennemis, Napoléon utilisait fièvreusement ses loisirs de Munich. Son activité dévorante et si féconde occupait nuit et jour ses états-majors et particulièrement celui de l'artillerie. Le grand parc général, composé de plus de mille voitures dont la plupart étaient conduites par des hommes et des chevaux de réquisition, marchait lentement, vu le mauvais état des chemins par ces temps de pluie persistante, et la difficulté des vivres et des fourrages. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Que dirait aujourd'hui le général Hulot, en voyant l'inépuisable mansuétude du chef de l'Etat et le parti pris des jury: dans l'admission obligatoire des circonstances atténuantes? Il était donné à notre époque de voir un juré envoyer sa carte à un condamné, pour le prévenir qu'il n'avait pas pris part à sa condamnation ; le courage civique n'est pas en hausse chez nous pour le moment ! ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Il n'y avait plus en arrière de Castel-Branco que les 8 voitures attelées de bœufs et conduites par le lieutenant Beaufrère. Le 20 novembre, cet officier, aussitôt l'arrivée des 40 bœufs qui lui avaient été envoyés de Zarza, s'empressa de partir de Moralèjà; on peut juger combien il eut à souffrir avec ces animaux qui cependant convenaient mieux dans ces chemins que les chevaux français : mais il aurait fallu, pour en tirer parti, avoir des trains et des attirails ajustés pour eux, il aurait failu aussi pouvoir conserver les paysans conducteurs ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ On a dit avec plus de fondement que le Roi de Prusse avait ouvert les portes de Breslau à l'Empereur Alexandre et aux troupes russes envoyées contre nous. Napoléon n'était point homme à oublier cette infidélité aux traités, quoiqu'il l'eût provoquée lui-même à Anspach, et il s'en souvint lorsqu'il eut fini avec l'Autriche et la Russie. Au reste, l'étoile du héros français éblouissait alors ses ennemis autant qu'elle électrisait ses soldats. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ La Bavière, excepté la route de Vienne, la Souabe et le pays de Bade, ainsi que la Franconie, sont riches et fertiles, du moins dans les parties que j'ai parcourues. Toutes ces contrées où l'on parle la même langue et où l'on professe différentes religions, nous ont montré l'asile de la bonne foi, de l'hospitalité et de la bonté. Il y a doublement conscience à faire du tort et de la peine à ces habitants, surtout quand il n'y a pas nécessité. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Aussi Wellington ne tarda-t-il pas à chercher à profiter des suites de cette rupture et de l'absence de l'intrépide commandant de notre arrière-garde*. Le même jour nous gagnâmes Guarda et nous occupâmes ces montagnes jusqu'au 29, mais après avoir repassé la Coa. En regardant l'armée ennemie, le 6e corps était à la droite vers Alméïda, le 2e, aux sources de cette rivière, à Sabugal, et le 8e un peu en arrière et plus à gauche, à Alfagetes. Le 2 avril, j'étais en mission à Sabugal, auprès du général Tirlet, commandant l'artillerie du 2e corps ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Tout concourt à assurer l'exécution de ce plan. Nos députés des Ardennes, jaloux d'affermir leur popularité et d'assurer leur réélection, ont réclamé et obtenu le démantèlement des places frontières de Sedan et de Mézières, sans qu'une sèttle voix ait protesté dans les deux Chambres contre cette mesure qui, à la mort du roi de Hollande, ouvrira une nouvelle route de Berlin à Paris, par les vallées de la Semoy, de l'Aisne et de la Suippe ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Ainsi finit la comédie parlementaire de 1885; ainsi vient d'être enterrée l'unification des retraites d'officiers, en attendant que l'injustice et la haine de la Chambre opportuniste aient fait mourir dans la misère et les privations la dernière de ces veuves et le dernier de ces officiers. Voilà le progrès réalisé depuis cinquante ans ! C'est à dégoûter du suffrage universel ! ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ C'est lui qui nous guidait ; c'est, inspirés par lui que nous étions prêts à accomplir des prodiges de valeur pour convaincre l'Empereur qu'un peuple dont les enfants sont aussi valeureux, est digne d'être une nation. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Ce général ennemi paraissait vouloir protéger au besoin l'armée espagnole de Calice qae la nôtre, dite du Nord, menaçait. Marmont épiait les mouvements de Wellington pour déterminer les siens en conséquence; d'ailleurs il fortifiait les passages du Tage eL du Tiétar. On profita des trente-quatre jours que nous passâmes à Naval-Moral: pour faire faire à nos voitures les grandes réparations dont elles avaient un besoin urgent ; ec roues surtout souffraient de la grande sécheresse; il n'y en avait pas une qu'il ne fallut au moins châtrer, et cette nécessité se représentait tous les jours. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ L'armée française n'est plus soutenue aujourd'hui, en dehors du prestige que lui assurera toujours sa glorieuse histoire, que par un reste de souvenir des désastres de 1870 uni à la crainte salutaire de l'avenir et par une certaine pudeur de l'opinion publique. En somme les faibles causes du commandant Bulot constituaient précisément l'âme des magnifiques armées de Napoléon Ier. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Oh! combien notre ardeur devait être plus vive lorsqu'en s'élançant à la charge sous les yeux de l'Empereur, chacun de nous savait qu'il ne combattait pas seulement pour sa propre gloire, pour la gloire de l'escadron et pour celle du régiment, mais encore pour l'honneur et la délivrance de la Pologne, dont l'aigle blanche avait fait alliance avec l'aigle impériale. C'est cet amour de la patrie qui caractérise notre nation ; c'est lui qui, donnant à notre charge l'impétuosité de la foudre, nous fit emporter le défilé en un clin d'œil, sous une grêle de mitraille et Je balles. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Sans doute, cette terre avait une toute autre physionomie et beaucoup plus de ressources et d'attraits, quand elle attira ces peuples sauvages et quand les Romains y établirent des colonies après les avoir subjugués. Aujourd'hui on dirait que des tremblements de terre, des convulsions de la nature ont couvert de débris des Alpes ce sol ardu et rocailleux. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Notre grande armée avait abandonné les cendres de Moscou, et, maudissant l'espace immense qu'elle venait de parcourir avec une rapidité trop impétueuse, elle cherchait à regagner les bords du Niémen que les glaces et les neiges devaient interdire pour toujours à une grande partie de ses braves. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Dans les cités les plus florissantes, au milieu des fêtes, sur les places et les promenades, près des cafés et des spectacles, dans tous les lieux de plaisir encore plus que partout ailleurs, vous voyez étalée la plus profonde et la plus dégoûtante misère. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ Pour comble de maux, une profonde coupure qu'il était impossible de tourner, arrête court la troupe transie de froid, mouillée jusqu'aux os, suffoquée par la violence du vent, et accablée de besoin et de fatigue. ”
Jacques-Louis Hulot, Souvenirs militaires du baron Hulot… (1886)
“ L'histoire impartiale dira un jour ce que la France avait alors à attendre de ses ennemis du dehors et de l'intérieur, si elle n'eut point retrouvé ses anciens princes; elle dira ce qui les a rendus nécessaires et ce qui serait advenu sans leur intervention ! Pour juger sainement les hommes et les événements, il faut les envisager au point de vue des opinions et des mœurs de leur époque ”
