Jean Macé,
Lettres d'un garde national à son voisin…
(1848)
“ La garde nationale, c'est la nation armée, pour veiller elle-même sur elle-même ; c'est le bataillon sacré des pères de famille, sans distinction de rang ni de fortune; c'est la grande armée commune où peut venir s'enrôler quiconque veut servir la patrie. Vous ne direz pas, bien sûr, qu'elle vous fait peur, vous qui en êtes. Vous ne direz pas que l'ordre social est en danger entre ses mains, et qui oserait le dire? ”
