Résumé

Des gardes nationales en France… (1828)

Si j'ai esquissé l'histoire de la Garde Nationale parisienne, c'est parce qu'ici le mérite de l'institution me paraît prouvé par les faits. Et alors pourquoi ne pas demander son rétablissement? Le passé nous prouve, je le crois, que l'ordre public, et que la cause royaliste, inséparables, aujourd'hui plus que jamais , n'ont pas eu de plus fidèles défenseurs. N'est-il pas facile de comprendre qu'il ne pouvait pas, qu'il ne pourrait jamais en être autrement? En effet, cette Garde ne peut être composée que d'hommes, que leur intérêt particulier enchaîne dans le devoir.
Source : Gallica

Des gardes nationales en France… (1828)

Cette cité que, quelques mois auparant, on pouvait nommer la capitale de l'Europe, et du sein de laquelle chaque roi recevait des lois, Paris voit dans ses murs l'ennemi vainqueur, mais tremblant au milieu d'une garnision de trente à trente-cinq mille hommes, dont la courageuse vigilance sait maintenir dans l'ordre et l'étranger, et cette population immense ; augmentée de tous ceux qui sont venus chercher un refuge à l'approche des armées alliées.
Source : Gallica

Des gardes nationales en France… (1828)

Formée d'elle-même, sans autorisation, sans ordre; loin, de n'être composée que de l'élite des citoyens, elle n'était que l'assemblage de tout ce qui avait pu s'armer. De là nous commençons à connaître ce que pourra faire un corps composé d'Hommes qui, en assurant la tranquillité, publique, défendent leur propre personne, leur famille, leurs biens.
Là, l'intérêt privé est le lien de l'intérêt général.
Mais bientôt cette Garde va recevoir une organisation régulière. De cette époque seulement nous devons voir la Garde Nationale.
Source : Gallica

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