F. Coquille, Lettre d'un garde national non électeur aux gardes nationaux (1838)
“ A côté des propriétaires qui tiennent au sol, s'agite une population qui ne tient à rien; crédule et facile à tromper, parce qu'elle est ignorante; possédée de l'amour du changement et des nouveautés, parce que, dans un bouleversement général, elle a là chance de s'élever, sans courir celle de descendre. En appelant aux mêmes privilèges des hommes si différents entre eux , vous n'aurez pas élevé la masse de là nation jusqu'à la dignité du voté électoral; vous aurez, au contraire, rabaissé ce droit glorieux jusqu'à là foule : en un mot, vous n'aurez pas réformé, mais détruit notre Constitution. ”
