Résumé

25 mars 1875. Lettre à MM. les représentants sur trois réformes à faire à la loi électorale… (1875)

Les maux qui se forment, c'est la ruine de la société; Puisque vous les connaissez vous pouvez les guérir, vous n'avez qu'à faire disparaître la cause qui les produit : l'égalité dans le vote.
Aucune considération ne doit vous arrêter, ni l'esprit de parti, ni la crainte de l'impopularité, ni prétextes tirés des circonstances, ni les clameurs, les cris, les menaces de l'opinion. Vous ne devez voir que le salut de la patrie.
Source : Gallica

25 mars 1875. Lettre à MM. les représentants sur trois réformes à faire à la loi électorale… (1875)

Comme tout électeur veut, par son vote, représenter fidèlement et faire valoir son opinion, chaque circonscription électorale doit vouloir représenter et faire valoir, par la majorité de ses votes, ses intérêts, son caractère particulier, ses tendances politiques ou sociales, Intérêts, caractères et tendances qui diffèrent d'une contrée à une autre et ne sont plus les mêmes à la ville qu'à la campagne, au Nord qu'au Midi, sur nos côtes que dans l'intérieur. Ce n'est qu'à ces conditions qu'une élection peut être sincère et donnera toute la vérité.
Source : Gallica

25 mars 1875. Lettre à MM. les représentants sur trois réformes à faire à la loi électorale… (1875)

Vienne une élection, cette multitude, composée de nos déclassés et de la nombreuse phalange ouvrière bien organisée et votant comme un seul homme, fera pencher la balance du côté ou elle se portera. L'élection représentera-telle la ville de Paris? Pas le moins du monde, son vote aura été dénaturé, noyé sous le flot des votes étrangers, elle ne représentera réellement que les plus mauvaises passions d'abord, et puis les diverses provinces d'où sont venus ces électeurs d'occasion.
Source : Gallica

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