Sur les prochaines élections des membres de la chambre des députés… (1815)
“ Tous les soins des magistrats, des préfets, des présidens des colléges électoraux doivent donc se rapporter, au grand but de l'union des esprits, de la fusion des sentimens, de l'accord des volontés. Quiconque ne travaillerait pas à calmer l'exaspération et les passions haineuses, à rétablir l'union et l'harmonie, trahirait la France et le Roi. Nous avons tous besoin d'oublier : la Patrie en pleurs nous demande d'être unis pour mettre enfin un terme à ses maux. ”
