Résumé

Sur les prochaines élections des membres de la chambre des députés… (1815)

Tous les soins des magistrats, des préfets, des présidens des colléges électoraux doivent donc se rapporter, au grand but de l'union des esprits, de la fusion des sentimens, de l'accord des volontés. Quiconque ne travaillerait pas à calmer l'exaspération et les passions haineuses, à rétablir l'union et l'harmonie, trahirait la France et le Roi. Nous avons tous besoin d'oublier : la Patrie en pleurs nous demande d'être unis pour mettre enfin un terme à ses maux.
Source : Gallica

Sur les prochaines élections des membres de la chambre des députés… (1815)

Si elle foule aux pieds toutes les petites passions, tous les intérêts particuliers, tous les souvenirs de partis, elle remplira sa mission, affermira le trône et sauvera la patrie. Si elle ne songeait qu'à satisfaire les passions et les vengeances d'un parti, elle préparerait à la Nation, au Roi et à l'Europe, de nouvelles causes de troubles et de malheurs.
Source : Gallica

Sur les prochaines élections des membres de la chambre des députés… (1815)

Il faut à la France des députés qui unissent la prudence au courage, le patriotisme aux lumières, le désintéressement à la loyauté, qui soient assez dévoués aux intérêts du Roi et de la Patrie, pour exprimer toujours avec une noble franchise les vérités qu'ils croiront utiles au bien public, qui s'étudient avec un soin religieux à justifier la confiance de leurs commettans , qui soient inaccessibles aux séductions, aux intrigues, aux influences corruptrices et à l'esprit de faction.
Source : Gallica

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