Lettre d'un officier d'état-major de l'armée à un habitant de Paris… (1829)
“ Si jamais nos soldats se trouvent en présence des citoyens, ceux-ci doivent s'abstenir de toute provocation , et ne pas nuire à leur juste cause par une maladroite précipitation. Point de ces cris désagréables aux oreilles militaires ; partout, le calme du bon sens et du bon droit : c'est le meilleur moyen de désarmer la force. Si le militaire doit toujours se rappeler qu'il a un père, des parens citoyens, les citoyens doivent se rappeler qu'ils ont dans l'armée des enfans, des parens, auxquels il n'est pas toujours permis de raisonner les ordres qu'ils reçoivent. ”
