Eugène Liebert, Les Bataillons de marche de la garde nationale
“ La masse de citoyens destinée à former une armée était dépourvue de bons officiers, en partie ruinée par des habitudes d’ivrognerie, en partie minée par l’esprit d’indiscipline. De plus, par un oubli qui ne peut s’expliquer, on avait négligé, malgré les réclamations les plus vives, de faire le triage nécessaire des hommes jeunes et vigoureux, qui seraient appelés sans doute à sortir des retranchemens, et des pères de famille, auxquels devait être laissé le service de l’ordre public et de la défense intérieure. ”
