Résumé

S. Coste Petit manuel indispensable du garde national… (1870)

TROUPES ENTRANT DANS LA PLACE Le chef de poste fait reconnaître par un sergent ou un caporal, qui se conforme aux règles suivantes, les troupes qui se présentent pour entrer dans la place.
Il se porte avec quatre hommes, deux au moins, à trente pas au delà de la sentinelle la plus avancée et leur fait apprêter les armes. Si la troupe n'a déjà été arrêtée par la sentinelle, il lui crie: Halte là ! dès qu'elle est à portée de l'entendre.
Lorsqu'elle est arrêtée, il lui crie : Qui vive ? et quand il lui a été répondu : France! il crie : Quel corps ?
Source : Gallica

S. Coste Petit manuel indispensable du garde national… (1870)

OBSERVATIONS SUR LE TIR Avec la rapidité donnée aujourd'hui au tir de l'infanterie, la réglementation du tir est devenue une question d'un intérêt capital.
Le garde, en vue de l'ennemi, se laisse facilement entraîner à ouvrir le feu; et le feu commencé ne s'arrête que difficilement; abandonné à lui-même, un homme, dans le rang ou en tirailleur, peut en quelques minutes brûler toutes ses cartouches, sans autre résultat qu'une consommation inutile de munitions qu'il n'est pas toujours possible de renouveler pendant l'action.
Source : Gallica

S. Coste Petit manuel indispensable du garde national… (1870)

La ronde du commandant de place et celles des officiers généraux s'annoncent : Ronde du commandant de place ou ronde d'officier général. Elles sont reconnues et recues de la même manière que la ronde-major ; la garde est au port d'armes, ainsi que la sentinelle.
Toutes les fois qu'une garde sort la nuit pour reconnaître une ronde, elle porte les armes ainsi que la sentinelle, quelle que soit l'espèce de ronde, non à titre d'honneur, car il est de principe qu'il n'en est pas rendu pendant la nuit, mais pour être toujours en mesure de se mettre en défense.
Source : Gallica

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