Résumé

Manuel du sous-officier, à l'usage de l'armée active et de l'armée territoriale… (1878)

Aux armes! et croiserait la baïonnette; le poste sortirait et se mettrait en défense.
Les sentinelles qui ne sont pas devant les armes arrêtent également les patrouilles par le cri : Qui vive ? après avoir apprêté l'arme. La réponse reçue, elles crient : Halte-là ! Avance au ralliement, et croisent en même temps la baïonnette. Elles reçoivent le mot de ralliement du chef de la patrouille, qui doit s'avancer seul, et ne le lui donnent jamais.
Source : Gallica

Manuel du sous-officier, à l'usage de l'armée active et de l'armée territoriale… (1878)

Logement et casernement. — Le caporal loge avec les hommes de son escouade. En prenant une chambre, il reconnalt avec le fourrier le nombre, l'espèce et la qualité des objets de casernement qu'elle contient; il veille à leur conservation. Le fourrier en dresse l'état; le caporal le signe avec lui.
Devoirs au lever. — Au réveil, il fait lever les hommes de la chambrée et découvrir les lits; il fait ensuite ouvrir les fenêtres pour renouveler l'air; il fait l'appel et en rend compte au sergent de semaine, ainsi que de l'heure de la rentrée des hommes qui n'étaient pas à l'appel du soir.
Source : Gallica

Manuel du sous-officier, à l'usage de l'armée active et de l'armée territoriale… (1878)

Si l'ennemi pénètre dans le cantonnement ou s'il occupe la place d'armes avant que les troupes aient eu le temps de se former, elles barricadent les rues, interceptent l'entrée des cours, s'enferment dans les maisons, et chaque chef de fraction constituée, rassemblant sa troupe, cherche à arrêter l'attaque et en même temps a se réunir aux autres fractions, de manière qu'on puisse reprendre l'offensive.
Source : Gallica

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