“ Si telle était la consigne donnée, général, dit gaiement Dermoncourt, faites-moi fusiller, car j’ai violé la consigne ; cependant je vous prierai de ne commander le piquet qu’après avoir lu cette dépêche. ”
Consigne
Définition et enjeux
La consigne désigne, dans un sens large, une instruction ou une obligation formelle. Dans le domaine militaire, elle organise les sanctions et les responsabilités, comme en témoignent les textes réglementaires. En grammaire, Lhomond et Chauvet la définissent comme un régime du verbe, élément essentiel à la construction des phrases.
D'autres auteurs, comme A. de Catalan, en présentent l'application pratique dans des cadres administratifs. Ces différentes approches mettent en lumière la diversité du terme, lié à des thèmes tels que la discipline, la syntaxe ou la gestion des ressources.
Citations sur “consigne”
A. de Catalan, Types administratifs : les indirects (1887)
“ Au Ier étage, un peu de morgue, la cravate dblanche, le mot d'ordre difficile à rompre; un peu ylus haut, la consigne se relâche : un patient qui Irlécoupe du bois et fait des cages avec ornements Mentelés; ici et là un bonhomme qui copie des Tôles, absorbé, soucieux, misère inavouée peutîître; un conciliabule qui chuchote et s'anime, i indifférent au public qui circule et cherche sa woie; dans un coin obscur, la consigne est de 'ronfler. ”
“ Écoutez, vous tous, hommes ; le Verbe s’est fait homme, et la liberté une doctrine. Et l’ange dit : Ô étoile, qui ornes tout le ciel, ô saint fils de Marie ! Les hommes verront le fils de Dieu, sur la croix, mourir dans l’agonie. ”
Jean de Rotrou,
Œuvres de Jean de Rotrou
“ GENEST, SERGESTE, LENTULE, MARCELLE,Gardes, DIOCLÉTIEN, VALÉRIE, etc.GENEST, regardant le ciel. Suprême Majesté, qui jettes dans les âmes Avec deux gouttes d’eau de si sensibles flammes, Achève tes bontés, représente avec moi Les saints progrès des cœurs convertis à ta foi ; Faisons voir dans l’amour, dont le feu nous consomme, Toi le pouvoir d’un dieu, moi le devoir d’un homme ; Toi l’accueil d’un vainqueur sensible au repentir, Et moi, Seigneur, la force et l’ardeur d’un martyr. ”
Jean Laurent Lambert Remacle, Dictionnaire wallon-français
“ On appelle sujet ou nominatif du verbe actif, la personne ou la chose qui fait l’action exprimée par le verbe ; il répond à la question qui est-ce qui ? Le régime est la personne ou la chose qui en modifie l’action ; il répond à l’interrogation qu’est-ce que ? Ex : J’adore Dieu. Qui est-ce qui adore Dieu ? je ; car ce mot me nome, [11] me représente : donc il est le sujet du verbe adorer. Mais qu’est-ce que j’adore ? dieu ; donc dieu est le régime du verbe. Le régime est simple ou direct : indirect ou composé. Le régime simple, est sans préposition, il répond à ces mots : qu’est-ce que ? ”
Pierre-Louis-Honoré Chauvet, L’Inde française
“ Que le roi ou le juge nommé par lui découvre ce qui se passe dans l’esprit des hommes par le son de leur voix, la couleur de leur visage, leur maintien, l’état de leur corps, leurs regards et leurs gestes. ”
Antoine-Louis-Claude Destutt de Tracy,
Éléments d’idéologie
“ Cette conjonction que est proprement la conjonction unique, comme le verbe être est le verbe unique. C’est elle qui donne la qualité de conjonction à tous les mots dans la signification desquels elle entre, comme c’est le verbe être qui donne la qualité de verbe à tous les adjectifs auxquels il s’unit ; et la raison en est la même. que est un mot dont la signification propre est d’exprimer la liaison d’un verbe avec un autre verbe, d’une proposition avec une autre proposition, comme le verbe être est un adjectif dont la signification propre est d’exprimer l’existence. ”
Théodore Combalot,
Cantiques nouveaux à l'honneur de la très-sainte Vierge
(1849)
“ Me conformant aux plans de son Verbe éternel, Je veux tout ce que veut la volonté puissante De ce Maître immortel. Et le Verbe de Dieu, descendu de sa gloire, Vient s'incarner soudain dans le sein virginal, Où doit se cimenter l'éternelle victoire Sur la cité du mal. ”
Catherine de Sienne,
Le Dialogue
“ Alors vous me verrez, Moi votre Dieu, face à face, et le Verbe, mon Fils unique, intellectuellement, jusqu’au moment de la Résurrection générale où votre humanité deviendra conforme et s’unira à l’humanité du Verbe, comme je te l’ai exposé plus haut, dans le traité de la Résurrection. ”
Charles François Lhomond, Élémens de la grammaire française… (1829)
“ REMARQUE. L'on a vu, jusqu'à présent, comment les mots se joignent ensemble, pour former un sens ; les mots ainsi réunis font une phrase ou proposition ; la plus petite proposition doit avoir au moins deux mots, le Nominatif et le Verbe, comme : je chante, vous lisez, l'homme meurt ; souvent le Verbe a un régime, comme : je change un air, vous lisez une lettre, etc. La Conjonction est un mot qui sert à joindre une phrase à une autre phrase ; par exemple, quand on dit : il pleure et il rit en même temps, le mot et lie la première phrase, il pleure, avec la seconde, il rit. ”
H. Emile Chevalier, L'île de sable
“ Vous qui aimez sincèrement, répondez: votre amour ne parle-t-il pas d'unité? L'unité, n'est-ce point la loi qui nous régit, le but où, nous tendons? n'est-ce point le beau? n'est-ce point Dieu? Dieu! voilà le verbe éternel, la solution de toute proposition. ”
Collectif, Lectures romanesques
“ C’est pourtant facile. Dans toute histoire, il y a un commencement, un milieu et une fin. À votre guise, monseigneur, je commencerai par la fin, c’est-à-dire par la voiture qui sort mystérieusement ; par le commencement, c’est-à-dire par les facéties de votre intendant Gille ; ou enfin, même, par le milieu, c’est-à-dire par certaine conversation où il s’agit de toutes sortes de choses et de gens, notamment de votre serviteur le chevalier de Pardaillan, conversation dans laquelle joua un rôle quelqu’un qui venait de la Bastille exprès pour vous en entretenir. ”
Émile Egger,
Notions élémentaires de grammaire comparée pour servir à l'étude des trois langues classiques…
(1852)
“ DE LA CONJONCTION ET DE SES RAPPORTS AVEC LA CONJUGAISON DES VERBES. Le rapport que la préposition établit entre deux noms, ou bien entre un verbe ou un adjectif et son complément, la Conjonction (aúvoEap.oç, conjunctio) t'établit ordinairement entre deux propositions : inoÀ s'a et xal Ivixa, - bellum gerebat et vincebat, - il faisait la guerre et il remportait des victoires. La conjonction ne se confond pas plus pour cela que la préposition avec le verbe. Le verbe unit les mots d'une façon qui lui est toute particulière, il en fait des propositions. ”
Robert de Montesquiou,
Les Perles rouges
“ Des sceptres, des bandeaux et des mains de justice. La Vertu, sur les fronts, survit, pareille au lis ; L’Espérance, en les cœurs, s’amarre comme une ancre... — Le front du Roi-Soleil est noir comme de l’encre. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Qui comprend des Concordances, qui est fait à la manière des Concordances. On se sert quelquefois de ce mot, pour désigner certains Ouvrages de Grammaire, qui comprennent des Concordances, c’est-à-dire, toutes les significations des mots, & tous les endroits où ces mots se trouvent. ”
Pierre Corneille,
Vers présentés au Roi sur sa campagne de 1676
“ Souvent sans être en vue ils frappent les grands coups. 20 Dieu lui-même, ce Dieu dont ils sont les images, De son trône en repos fait partir les orages, Et jouit dans le ciel de sa gloire et de soi, Tandis que sur la terre il remplit tout d’effroi. ”
François de Sales,
Introduction à la vie dévote
(1619)
“ Imaginez-vous d’être derechef en une rase campagne, avec votre bon ange toute seule, et à côté gauche, vous voyez le diable assis sur un grand trône haut élevé, avec plusieurs des esprits infernaux auprès de lui, et tout autour de lui, une grande troupe de mondains qui tous à tête nue le reconnaissent et lui font hommage, les uns par un péché, les autres par un autre. ”
Louis Emmanuel Brossard, Le Correcteur typographe
“ Si les phrases ne sont pas liées par une conjonction, cette dernière manière est obligatoire (à la fin de chaque phrase) : Qu’est-ce que la terre ? Qu’est-ce que la mer sur laquelle j’ai tant vogué ? D’où cela a-t-il été produit ? Que suis-je moi-même ?... 60. Le point d’interrogation et le point d’exclamation équivalent, suivant la place qu’ils occupent, à la virgule, au point et virgule, aux deux-points ou au point des phrases affirmatives : Mon Sauveur est vivant. ”
Eusèbe de Césarée,
Histoire Ecclésiastique
“ Je suis la Sagesse, j’habite dans le conseil, et je m’appelle science et intelligence. Par moi, les rois règnent et les puissants écrivent la justice. Par moi, les grands dominent et les tyrans commandent à la terre. ”
Émile Trolliet, La route fraternelle
“ Oh ! sois le symbole et le signe, Que Dieu nous rend son amitié, Et que dans les clauses qu’on signe, Le ciel est aussi de moitié ; Sois le témoin qui nous atteste, Que lui-même le Tzar céleste, Met sa signature au traité ”
Vincent Voiture,
Oeuvres de Voiture : lettres et poésies…
(1855)
“ Votre Seigneurie, qui fuit toutes les règles et qui ne vent étudier que ce qui se peut enseigner en un jour, prendra sans doute plus de plaisir à celle-ci qu'à toute autre, puisqu'elle se peut apprendre en un instant, et que dans les choses d'amour non-seulement il n'y a point de règles, mais que ce serait un défaut s'il y en avait quelqu'une. Que Votre Seigneurie la parle donc pour toute sa vie, et qu'il ne soit pas vrai qu'elle n'ait pu apprendre en trois ans une langue que savent jusqu'aux petites filles. 1 Mss. de Conrart, p. 595. ”
Mme M.-A. Périole, L'Art de parler et de lire correctement… (1901)
“ Empire, couronne, diadème, flamme, tendresse, victoires, toutes ces désinences heureuses laissent dans l'oreille un son qui subsiste encore dans l'oreille, après le mot prononcé, comme un clavecin qui résonne quand les doigts ne frappent plus les touches... Avouez, monsieur, que la prodigieuse variété de nos désinences peut avoir quelque avantage sur les cinq terminaisons de tous les mots de votre langue. Encore, de ces cinq terminaisons, faut-il en retrancher une, l'u. Vous n'avez guère plus de sept à huit mots qui se terminent ainsi. ”
André de Guerne, Les Siècles morts
“ Disaient : — Hélas ! la voix du Très-Sage est pour nous Dont la raison psychique hésite, erre et défaille, Comme l’herbe marine aux mulets et la paille Aux poissons. L’ignorance égare nos esprits Et ton Verbe, Seigneur, Seigneur, est incompris ! ”
“ Car, du soleil levant jusqu’au soleil couchant, mon nom sera grand parmi les nations, et, en tout lieu, l’encens sera brûlé à mon nom, et une offrande pure sera présentée, car mon nom sera grand parmi les nations, dit l’Éternel des armées. ”
Dumarsais, L’Encyclopédie, 1re éd.
“ On observe encore l’aspiration qui se fait devant les voyelles en certains mots, & qui ne se pratique pas en d’autres, quoiqu’avec la même voyelle & dans une syllabe pareille : c’est ainsi que nous prononçons le héros avec aspiration, & que nous disons l’héroïne, l’héroïsme & les vertus héroïques, sans aspiration. 4. A ces trois différences, que nous venons d’observer dans la prononciation, il faut encore ajoûter la variété du ton pathétique, comme dans l’interrogation, l’admiration, l’ironie, la colere & les autres passions c’est ce que M. l’Abbé d’Olivet appelle l’accent oratoire. ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo…
“ Aux quelques mots que lui en avait dits la reine, le lord-chancelier s’était borné à répondre : Un seigneur a pour visage la seigneurie. Sommairement, et sur les procès-verbaux qu’il avait dû vérifier et certifier, il avait compris. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Noblesse simple, est celle qui ne donne que le titre de noble ou écuyer, à la différence de la haute noblesse, qui donne le titre de chevalier, ou autre encore plus éminent, telles que ceux de baron, comte, marquis, duc. Voyez Noblesse de chevalerie & haute noblesse. ”
Éman Martin, La langue française enseignée aux étrangers… (1859-1860)
“ Si les mots composant le sujet, substantifs, infinitifs ou adverbes, renferment la conjonction et, exprimée ou sous-entendue entre les deux derniers, on met généralement le verbe au pluriel, comme dans ces phrases : Si vous prodiguez les lumières au peuple, l'ignorance et la calomnie disparaissent devant elles. ”
Étienne-Agricol Chabert, Abrégé intermédiaire de la nouvelle grammaire française… (1875)
“ La consonne h est muette ou aspirée : elle est muette quand elle est nulle dans la prononciation : l'homme, l'histoire. Elle est aspirée quand on ne peut unir dans la prononciation la syllabe où elle se trouve avec le mot ou avec la syllabe qui précède : le hameau, le héros, en-hardir etc., et non l'hameau, l'héros, enhardir DIX ESPÈCES DE MOTS. 10. La langue française a dix espèces de mots, qu'on appelle les dix parties du discours: le nom ou substantif, le pronom, l'article, l'adjectif, le verbe, le participe, l'adverbe, la préposition, la conjonction et l'intajectian. ”
Épictète,
Les Entretiens d’Épictète
“ Un beau garçon ou une belle fille? Applique ta règle. L’objet relève-t-il de ton libre arbitre, ou n’en relève-t-il pas? — Il n’en relève pas. — Eh bien! rejette. — Qu’as-tu vu? — Un homme qui pleurait la mort de son fils. — Applique ta règle. La mort ne relève pas de notre libre arbitre. Enlève de devant nous. — J’ai rencontré un des consuls. — Applique ta règle. Qu’est-ce que le consulat? Une chose qui relève de notre libre arbitre ou qui n’en relève pas? — Une chose qui n’en relève pas. — Enlève encore; ce n’est pas là une monnaie de bon aloi ”
Auguste de Vaucelle, Cîmes et vallons, poésies (1865)
“ A l'orient des jours, quand le souverain être Se penchait, incliné vers l'univers à naître, Sur l'abime béant, Dans les splendeurs du verbe elle trouva naissance, Et le premier éclair de la toute puissance La tira du néant. ”
Pierre Corneille,
À Monseigneur le duc de Guise, sur la mort de Monseigneur son oncle
“ C’est par vous que le ciel réserve à l’accomplir. Vos aïeux vous diront par d’illustres exemples Comme il faut mériter des sceptres et des temples ; 10 Vous ne verrez que gloire et que vertus en tous. ”
Pierre Corneille,
Oeuvres de J. Racine et de P. et T. Corneille…
(1847)
“ Au nom du sacré nœud qui me lie avec vous, Dissimulez, seigneur, cet aveugle courroux; Eclaircissez ce front où la tristesse est peinie : Les rois craignent surtout le reproche et la plainte. Seul entre tous les grands par la reine invite, Ressentez donc aussi cette félicité. Si le mal vous aigrit, que le bienfait vous touche, Je l'ai cent fois appris de votre propre bouche : Quiconque ne sait pas dévorer un affront, Ni de fausses couleurs se déguiser le front, Loin de l'aspect des rois qu'il s'écarte, qu'il fuie. ”
François Génin, Récréations philologiques, ou Recueil de notes pour servir à l'histoire des mots de la langue française… (1858)
“ Mon hoole revenez tantoot, » Exceptez de cette règle les dérivés du latin : protester, manifester, contresler, et autres semblables, où l'on fait sonner l's; car il est impossible de trouver une règle sans exception. « RÈGLE 6. — Plusieurs mots français prennent pour marque du pluriel une s ou un z Gnal : mot, puing, eselipt. feutlet, et beaucoup, d'autres. En leur ajoutant une s ou un z, vous formez le pluriel : molz, puings, escripiz, feullelz. Mais alors l'avant-dernière consonne tombe de la prononciation : moz, puins, escris, feullés (1) . » ”
Ludwig von Döderlein,
Manuel de synonymie Latine
(1865)
“ Au sens collectif, verbum s’entend d’une pensée générale, comme sentence ; vox, dictum et dicterium, d’une saillie qui appartient à telle ou telle personne : vox est l’expression du sentiment ou de la passion, c’est une exclamation ; dictum est un trait d’esprit et d’intelligence, comme un bon mot. ”
“ L’abondance des substantifs en ment, des substantifs et adjectifs en eur, des verbes composés avec entre ou re, la liberté dans l’usage des auxiliaires et des prénoms, le large et souple emploi des prépositions, le mélange aisé des expressions ornées de la tradition littéraire et des locutions familières de la vie quotidienne, lui donnent sa physionomie. ”
A. Demandre, Dictionnaire de l’Élocution françoise… (1769)
“ Consonnes. Nou développons la maniere dont se forment les sons & comment ils se modifient ; ce qui fait voir l’usage & la différence des voyelles & des consonnes. Nous établissons le nombre des consonnes ; nous passons ensuite à leur division ; puis nous les reprenons l’une après l’autre & nous exposons ce qui concerne leur orthographe ; details tout aussi importants que ce que l’on trouve au mot Voyelles.Ponctuation. On verra dans ces article la nécessité de la ponctuation pour les repos de la voix, & pour le sens du discours. ”
Antoine Oudin, Dictionnaire historique de l'ancien langage françois… (1875-1882)
“ APENSEMENT. Cléomadès, MS. de Gaignat, fol. 58. Appenser, verbe. Penser, examiner ; avoir une idée, former un dessein, projeter. (Voy. APPENSÉ.) On sait qu'en Latin, pensare signifie proprement peser une chose, l'évaluer au poids en la pesant, en la tenant suspendue dans la balance ; qu'en François, penser a signifié et signifie encore figurément cette opération de l'âme par laquelle on pèse, on examine, on évalue les choses en idée. De là, les anciens verbes composés appenser et enpenser qui étoient de même signification que le verbe simple penser, en Latin pensare. ”
William Shakespeare,
Henri V
(1600)
“ Ô Seigneur Dieu ! ces sont mots de son mauvais, corruptible, grosse et impudique, et non pour les dames d’honneur d’user. Je ne voudrois prononcer ces mots devant les seigneurs de France, pour tout le monde. Il faut de foot et de coun, néant-moins. Je réciterai une autre fois ma leçon ensemble : de hand, de fingres, de nails, de arm, de elbow, de nick, de sin, de foot, de coun. ALICE. Excellent, madame ! CATHERINE. C’est assez pour une fois. Allons-nous à disner. Elles sortent (22) .Entrent le roi de France, le Dauphin, le duc de Bourbon, le Connétable de France et d’autres. ”
