Chefs de bataillon

Définition et enjeux

Ernest Descoubès,  Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)

“ Un chef de bataillon peut marcher avec la moitié de son bataillon, ou avec un détachement équivalent à un demibataillon, et même avec une force moindre, si l'importance de l'objet fait juger sa présence nécessaire ; de même, dans
chaque grade, tout officier peut marcher avec une partie plus ou moins forte de la fraction qu'il commande habituellement.
Le colonel, lorsqu'il marche en détachement, est toujours accompagné d'un adjudant-major. Il en est de même du lieutenant-colonel et des chefs de bataillon ou d'escadrons.
”
Source : Gallica

Reorganisation des armées active et territoriale… (1875)

“ Avec l'organisation nouvelle, le nombre de chefs de bataillon serait porté à 20, et les conséquences du défaut d'exercice du commandement seraient bien diminuées.
Il est d'ailleurs un fait capital qu'on a trop souvent perdu de vue, c'est que les troupes du génie ont été créées pour être les auxiliaires de l'état-major de l'arme et pour être employées aux travaux des places de guerre, à l'attaque et à la défense de ces places, et non point pour faire des évolutions de ligne.
”
Source : Gallica

Le livre du gradé d'infanterie… (1914-1915)

“ Le chef, orienté par ses reconnaissances, désigne le bataillon de direction; il le guide de manière à l'amener au point précis qui lui est assigné.
Les bataillons subordonnés se maintiennent sensiblement à la place qui leur est attribuée dans l'ensemble du dispositif; leurs chefs modifient, s'il y a lieu, la formation initiale suivant le terrain et les circonstances.
Tous les chefs d'unité se tiennent en tête de leur troupe et la guident.
En principe, les haltes horaires sont maintenues, de manière à amener les troupes à l'attaque en pleine possession de leurs moyens physiques
”
Source : Gallica

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