M P Marquez, Le 34e bataillon de la garde nationale au siège de Paris… (1876)
“ Le général, le visage pâle, l'œil brillant, la voix émue, leur dit à peu près ces paroles : « Colonels ! Paris est à la veille de capituler et la garde nationale qui désire tant se battre n'aura pas combattu ! Paris va mourir et la garde nationale n'aura pas tenté de le sauver ! Par quelle fatalité, je l'ignore, car dans le cœur de chacun ou peut lire son désir de vaincre ou de mourir. » Aujourd'hui Paris ne peut plus rien contre les 300,000 ennemis qui l'entourent, la ligne est décimée, les gardes mobiles ne sont plus que des débris, les généraux n'ayant plus d'armée perdent courage. ”
