Bon de Bosmelet, Les Vicissitudes du 2e bataillon de la 3e légion… (1873)
“ N'en déplaise aux radicaux, les hommes adoraient les bonnes sœurs et étaient pour elles pleins de vénération et de respect. La troisième légion avait pour colonel M. de Cornebize. Le désir de se rendre utile, dans un moment où un officier pour de bon était chose si rare, lui avait fait quitter le commandement du château de Dieppe pour reprendre un service plus actif. Il mettait tout son zèle à organiser sa légion : grâce à lui les effets d'habillement et d'équipement arrivaient, et le bataillon se transformait à vue d'oeil. ”
