Alfred Assollant,
Récits de la vieille France : François Bûchamor
(1919)
“ Tout à coup, et ça fait bien voir qu'il ne faut jamais désespérer, voilà que nous entendons un feu de peloton qui les prenait par derrière, et, après le feu de peloton, un cri épouvantable comme d'une mêlée terrible. ”
