Valérie Feuillet, Souvenirs et correspondances (1896)
“ Dans le plus grande émotion, mon mari écrivit à la malheureuse Impératrice, qui gravissait ce nouveau calvaire : « Madame, » Devant votre suprême affliction, je cherche vainement des paroles, je ne trouve que des larmes. Quelles paroles humaines contre un tel coup, contre une si incomparable douleur, la plus grande qu'ait jamais éprouvé le cœur d'une mère, d'une veuve, d'une reine! » Ahl madame, comme nous l'aimions nous aussi. Il s'était montré le cher ami de nos fils. Ces enfants comme leur mère et comme moi, sentent toute la rigueur affreuse de leur perte. ”
