Claude Duquesne

Définition et enjeux

Marguerite d' Urbal,  Le fétiche (1938)

“ Claude avait fourré son béret dans sa poche; l'air décidé de l'ingénieur l'intriguait beaucoup.
— Ecoute-moi, Claude, dit M. Duquesne, martelant son bureau de son lorgnon, je ne veux rien te cacher; tu sais bien que les affaires sont mauvaises pour tout le
monde, moi-même je m'en ressens, et j'en ai pris mon parti.
”
Source : Gallica

Marguerite d' Urbal,  Le fétiche (1938)

“ Perdrais-tu courage? dit M. Duquesne, en lui relevant la tête. Ta barque est brisée, me dis-tu, mais tu n'étais pas dedans, alors il n'y a pas de mal. Tant qu'il y a de la vie, il y a l'espoir. Ne pleure donc pas, Claude; qui sait? les choses s'arrangeront peut-être mieux que tu ne le penses.
— Que Dieu veuille vous entendre ! dit Claude, remis en confiance.
Et il conta comment il avait trouvé son bateau tout endommagé, et aussi comment, le même jour, il avait pu arracher à la mer une toute jeune fille qui, pour le moment, reposait chez lui.
— Cette tempête a été terrible.
”
Source : Gallica

Marguerite d' Urbal,  Le fétiche (1938)

“ Après tout, puisque Dominique est reparti, il n'y a pas de raison pour qu'il sache qu'Yvonne est déjà avec nous! Il ne faut pas nous frapper.
M. Duquesne, tout en ne doutant pas de la sincérité du récit de Claude, demeurait assez perplexe. Claude pouvait s'être illusionné et avoir mal interprété la conversation surprise la nuit dans le bateau suspect. Une partie de ses déductions venaient de suppositions imaginatives, plausibles évidemment, mais dans son for intérieur M. Duquesne ne pouvait admettre que le mulâtre fût revenu à Saint-Malo.
”
Source : Gallica

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