Claude de Estrées

Définition et enjeux

Portrait de Charles Dickens Charles Dickens Les conteurs à la ronde

Souvent parmi les vastes déserts on trouve plus tôt un ami que dans notre vieux monde. Le mien était un homme de noble race, qui, conduit par une humeur romanesque, avait fixé sa demeure sous la hutte du chasseur. Jeune, beau, doué des plus heureux dons, à la démarche libre et fière, au regard vif, à la physionomie pleine de loyauté, il s'appelait Claude d'Estrelle.
Source : Gutenberg

Marie-Claude Guigue Topographie historique du département de l'Ain… (1873)

Jean, fils de Perronin d'Estrés, en reprit le fief en 1341. Cette terre resta dans sa famille jusqu'à Pierre d'Estrés, après lequel elle passa, en 1425, à Guillaume de Genod, époux de Marie d'Estrés. Isabelle, fille unique et héritière de François de Genod, mort vers 4542, la porta en mariage à Antoine de Disimieu, écuyer. Balthazard de Disimieu la vendit, le 5 novembre 4550, à Jean III de la Baume, comte de Montrevel, qui l'annexa à sa baronnie de l'Abergement. Le château de la Féole était déjà détruit au XVIIe siècle. Son emplacement n'est plus marqué que par une poype.
Source : Gallica

Portrait de Paul Lacroix Paul Lacroix Les Aventures du grand Balzac, histoire comique du temps de Louis XIII, par P.-L. Jacob (1838)

Claude de l'Estoile, âgé d'environ trente ans, était « de taille médiocre et fort grêlé, suivant le portrait que Pelisson fait de lui; il avait les cheveux et les yeux noirs, le visage fort pâle et fort maigre, gâté et sans barbe en quelques endroits. »
Il consacra sa vie entière à la composition de deux pièces de théâtre, outre celles qu'il élaborait, sous les auspices du cardinal, avec Corneille, Rotrou, Boisrobert et Colletet.
Source : Gallica

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