Émile Zola,
La Conquête de Plassans
(1874)
“ LA CONQUÊTE DE PLASSANS. 361 Marthe entra, tremblante, la gorge sèche. Elle ne vit d'abord qu'une masse repliée contre le mur, dans un coin. Le jour pâlissait, le cabanon n'était éclairé que par une lueur de cave, tombant d'une fenêtre grillée, garnie d'un tablier de planches. — Eh! mon brave, cria familièrement Alexandre, en allant taper sur l'épaule de Mouret, je vous amène une visite... Vous allez être gentil, j'espère. ”
