Viorne

Définition et enjeux

Portrait de Émile Zola Émile Zola,  Le Docteur Pascal

“ À gauche, on distinguait jusqu’aux moindres touffes de pins, parmi les écroulements sanglants des rochers de la Seille ; tandis que, vers la droite, après les coteaux de Sainte-Marthe, la vallée de la Viorne s’étalait à l’infini, dans le poudroiement d’or du couchant. Elle regarda un instant la tour de Saint-Saturnin, toute en or elle aussi, dominant la ville rose ; et elle se retirait, lorsqu’un spectacle la ramena, la retint, accoudée, longtemps encore.
C’était, au-delà de la ligne du chemin de fer, un grouillement de foule, qui se pressait dans l’ancien Jeu de Mail.
”
Source : Wikisource

Jean Rambosson,  Histoire et légendes des plantes utiles et curieuses… (1871)

“ La viorne, ou boule de neige, est un arbrisseau aux rameaux très-flexibles, aux fleurs blanches ou légèrement rosées, qui s'épanouissent en abondance au mois de mai, et contrastent agréablement par leur blancheur avec les autres fleurs de nos jardins.
On distingue plusieurs espèces de viornes : la principale, la viorne aubiercroît dans les forêts et les prés humides ; son bois est blanc ; ses feuilles, un peu velues en dessous, sont divisées en trois lobes aigus; ses fleurs, blanches, sont réunies en une vaste ombelle plane
”
Source : Gallica

Georges Laisney,  Du raz Blanchard aux vaux de Vire (1937)

“ Et quelle charmante façon d'apprendre la géographie! Ainsi la Vire — je la choisis pour son nom si harmonieux — me mènerait de la baie des Weys en Cotentin jusqu'au cœur même du Bocage normand. Je suivrais volontiers ses rives verdoyantes. Ferais-je escale à Saint-Lô ? Juste le temps de visiter la jolie ville calme et songeuse. J'emporterais pour guide le curieux récit d'un voyageur anglais, le Révérend Dibdin qui, vers 1820,
visita Coutances, Granville, Saint-Lô, Vire et qui écrivit sur ces aimables villes des choses si savoureuses.
”
Source : Gallica

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