Charles de La Varenne

Élements biographiques

Portrait de Charles de La Varenne Charles de La Varenne La Comtesse de Marciac, ou la Restauration de Henri IV, par M. Charles de La Varenne (1853)

François fit aussitôt procéder avec tout le cérémonial et toute la décence possibles aux funérailles de son écuyer. Le corps du pauvre Job fut respectueusement déposé dans un angle du tranquille et ignoré champ de repos; et après la messe de dernier adieu, pendant laquelle la noble comtesse de Marciac versa d'abondantes larmes, plus précieuses et plus éloquentes pour les mânes du dévoué serviteur, que la plus magnifique oraison funèbre, François prit à part le vieux curé qui venait de bénir la dépouille mortelle de son compagnon de périls, et lui demanda sa main qu'il remplit d'or.
Source : Gallica

Portrait de Charles de La Varenne Charles de La Varenne Gare aux barbares ! la coalition russo-prussienne… (1867)

La Russie la pousse et l'appuie ; heureuse de grandir son ancienne vassale et complice, dont elle s'assurera d'ailleurs l'éternelle fidélité, en saisissant les deux clés de l'Europe, le Bosphore et le Sund.
Le moyen, infaillible du reste, qu'emploie la Prusse pour réunir ce qui lui manque de l'Allemagne, c'est la haine de la France, c'est la perspective d'une croisade contre nous.
L'Allemand est un grand peuple, doué de hautes et solides qualités, mais qui a le tort de regarder trop en arrière, et pas assez en avant. Il est vrai que le premier Empire l'a abominablement foulé et écorché.
Source : Gallica

Portrait de Charles de La Varenne Charles de La Varenne Vie ou mort de la bourgeoisie, par Charles de La Varenne… (1851)

Il est vrai que, peu soucieux des enseignements de l'histoire, — forts du succès éphémère de deux révolutions, — les novateurs de notre époque s'écrient que la monarchie, utile à l'enfance de l'humanité, a terminé sa mission ; que, désormais, la république, c'est-à-dire le gouvernement de tous, doit remplacer pour toujours le pouvoir d'un seul. Il est vrai que nos singuliers réformateurs prétendent que le régime démocratique fonctionnant, suivant eux, par le concours de toutes les vertus privées et publiques, est l'idéal le plus désirable de l'autorité parvenue à sa perfection.
Source : Gallica

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