Jean-François André, Histoire de saint Véran : anachorète à Vaucluse… (1858)
“ « L'évêque Véran dit : » Qui pourrait souffrir que celui qui monte au saint autel et qui, par le privilége de sa dignité, célèbre les sacrés mystères, se souillât par les sales attraits des voluptés charnelles? Quel est celui qui, sous prétexte de la licence conjugale, oserait remplir l'auguste fonction de sacrificateur et les devoirs de mari ? Ne perdons jamais de vue qu'il faut une pureté immaculée de corps et d'esprit à celui qui, en célébrant les sacrés mystères, intercède non-seulement pour ses péchés, mais pour ceux du peuple. ”
