Elzéar Véran Rose, Funérailles de M. l'abbé Machon… (1869)
“ Il n'y a pour lui qu'un seul cri, qu'une seule voix : le cri de la justice, la voix de la louange. Et ce cri de la justice et cette voix de la louange qui ont vibré profondément dans les âmes, durant sa vie, vibreront d'une manière plus forte encore après sa mort; au point qu'on peut dire de M. MACHON qu'il n'a pas eu un seul ennemi au sein de sa bonne population de Pierrelatte, puisqu'il emporte avec lui, dans la tombe, l'estime, la sympathie, la vénération et les regrets de tout le monde, sans exception ! ”
