Elzéar Véran Rose

Résumé

Elzéar Véran Rose Funérailles de M. l'abbé Machon… (1869)

Il n'y a pour lui qu'un seul cri, qu'une seule voix : le cri de la justice, la voix de la louange.
Et ce cri de la justice et cette voix de la louange qui ont vibré profondément dans les âmes, durant sa vie, vibreront d'une manière plus forte encore après sa mort; au point qu'on peut dire de M. MACHON qu'il n'a pas eu un seul ennemi au sein de sa bonne population de Pierrelatte, puisqu'il emporte avec lui, dans la tombe, l'estime, la sympathie, la vénération et les regrets de tout le monde, sans exception !
Source : Gallica

Elzéar Véran Rose Funérailles de M. l'abbé Machon… (1869)

C'est la soif du bien et des bonnes œuvres ! C'est la soif des âmes !
C'est la soif de Jésus-Christ mourant sur une croix pour la rédemption du genre humain 1 Or, qui mieux que M. MACHON a été la personnification de cet homme?
Oui, le voilà bien, l'homme du sacrifice, l'homme de Dieu, le prêtre de l'Évangile, le ministre de la charité ! Le voilà : il met en pratique les exemples de magnanimité, de courage, d'un désintéressement qu'on rencontre seulement dans la vie des saints !
Source : Gallica

Elzéar Véran Rose Funérailles de M. l'abbé Machon… (1869)

Souvenez-vous, vous tous que le ciel a déshérités des biens de la terre, que Dieu compte toutes vos sueurs, et que chaque goutte qui découle de votre front penché vers la terre, sera, un jour, une semence féconde de saint et de vie éternelle.
Souvenez-vous, vous aussi que la Providence a comblés de ses richesses et de ses faveurs, souvenezvous que Dieu n'a déposé ces biens et ces trésors entre vos mains que pour secourir vos frères dans la misère et dans le malheur et pour participer à toutes les bonnes œuvres dans la mesure de vos moyens.
Source : Gallica

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