Résumé

Abbé Doudon M. Lambert, curé de Chauffailles… (1875)

L'Église d'Autun a perdu en lui un de ses prêtres les plus éminents et la paroisse de Chauffailles, un vrai pasteur, un bienfaiteur et un père.
Qu'il nous soit permis, à nous qui avons eu le bonheur de vivre à ses côtés pendant plus de six ans ; qui, de jour en jour, avons pu apprécier davantage les belles et nobles qualités de ce grand cœur et de ce saint prêtre, d'unir notre faible voix au magnifique concert d'éloges que la paroisse, que le diocèse tout entier, font retentir autour de cette tombe vénérée, et de mêler nos larmes à celles des nombreux amis qui pleurent notre cher défunt.
Source : Gallica

Abbé Doudon M. Lambert, curé de Chauffailles… (1875)

Chaque dimanche soir, après les vêpres, ses paroissiens vivants iront répandre leurs prières et leurs larmes sur le tombeau de ce vénérable curé auquel ils doivent tant de grandes et nobles choses.
Reposez en paix, cher et vénéré pasteur, vos jours ont été bien remplis! Votre mort, comme celle des saints, a été précieuse devant Dieu, et votre mémoire sera toujours bénie parmi nous !
Du haut de la vraie patrie où le Seigneur, dans sa miséricorde, vous a sans doute déjà placé pour récompenser vos vertus, bénissez votre chère paroisse et gardez-lui tout votre amour.
Source : Gallica

Abbé Doudon M. Lambert, curé de Chauffailles… (1875)

« Je serai leur
refuge assuré pendant leur vie et surtout à l'heure de la mort. »
Que dirons-nous maintenant de la vie privée de M. le curé de Chauffailles, sinon qu'elle fut toujours celle d'un saint prêtre ? Un grand pape disait : « Donnez-moi un homme qui ait parfaitement observé sa règle pendant trois ans ; n'eût-il pas fait d'autres miracles, je le canoniserai. » M. Lambert a réalisé ce prodige pendant cinquante ans. Sa vie était réglée comme celle d'un religieux. Tous les jours il était levé à quatre heures et demie et s'en allait passer deux heures à l'église.
Source : Gallica

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