Résumé

J. M. J. Notice sur M. J. A. Artru, curé de Saint-Denis… (1875)

L'homme du peuple, l'ouvrier railleur et oublieux de la religion ne verra plus ce saint prêtre lui rendre le salut de la paix et de la charité. Ah la paix, c'était toute la science, toute la vie du curé de la Croix-Rousse. M. Artru fut à la lettre un homme de Dieu, l'homme pacifique auquel le ciel est promis, ses œuvres resteront, sa mémoire sera bénie, ses exemples et ses enseignements porteront des fruits de salut.
Source : Gallica

J. M. J. Notice sur M. J. A. Artru, curé de Saint-Denis… (1875)

Une vie si occupée, si pleine, avait fait peser sur M. Artru le poids des années. Pourtant, grâce à un secours particulier de la Providence, grâce aussi à une parfaite régularité de vie, son attitude et sa démarche, quoique voisines de la vieillesse, furent fermes jusqu'à la fin. Vingt-deux années passées dans des travaux absorbants pour l'esprit et pour le corps, le trouvèrent identique à lui-même ; souriant et libre de ses détermination, il garda d'une main sûre la direction de sa paroisse et de ses œuvres.
Source : Gallica

J. M. J. Notice sur M. J. A. Artru, curé de Saint-Denis… (1875)

Au confessionnal, en chaire, aux fonts baptismaux, à l'autel, M. Artru s'installa dans toute l'étendue et dans toute la vérité de ses fonctions. Pour preuve qu'il était le curé et le père de toutes les âmes, il annonça une visite pastorale, c'est-à-dire une visite à toutes les familles ; le bon pasteur se proposait de frapper à toutes les portes de sa paroisse.
Source : Gallica

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