Résumé

A la mémoire de M. l'abbé J.-B. Boëda… (1878)

S'il nous était permis d'aller interroger tous ceux que le bon Dieu a moins favorisés du côté de la fortune, que de réponses viendraient mettre au grand jour la charité du bon curé, mais surtout si nous examinons plus attentivement, si nous considérons ces dons qui sont venus soulager de pauvres familles, des misères cachées et connues seulement de la tendresse de son cœur, nous sortirons de cet examen bien pénétrés de vénération à l'égard de sa charité.
Source : Gallica

A la mémoire de M. l'abbé J.-B. Boëda… (1878)

« Lorsque vous faites quelque bonne œuvre, que votre main gauche ignore ce que fait votre main droite. » Il savait ses œuvres connues du bon Dieu, il ne fallait rien de plus, quant aux hommes il prenait soin de les leur laisser ignorer. Aussi on peut dire que s'il abrillé, ç'a été en cherchant à ne point briller, c'est-à-dire par son humilité. Voilà le caractère que nous devons surtout imiter, faisons nos œuvres sous l'œil du bon Dieu, parce
que c'est pour lui que nous les faisons, ne recherchons point la vaine gloire et les vaines satisfactions de la terre
Source : Gallica

A la mémoire de M. l'abbé J.-B. Boëda… (1878)

Vous voyez comment le sacerdoce est une vocation divine et non un servile métier, que l'on embrasse pour gagner sa vie; on l'embrasse pour gagner des âmes, parce que le bon Dieu a aimé ces âmes jusqu'à mourir pour les racheter; le prêtre se dévoue tout entier pour les sauver, il y dépense sa vie et si on lui refusait les biens terrestres les plus nécessaires, croyez-vous qu'il abandonnerait pour cela son ministère ? Oh ! quand il faudrait y perdre la vie, le prêtre resterait à son poste.
Source : Gallica

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