Résumé

Ferdinand Chesneau Éloge funèbre de M. l'abbé Jacques Lasne… (1877)

Le' voici, Mes Frères, ce tribunal de la miséricorde!
Le monde n'a que des tribunaux de sang et de justice que redoute l'innocence même : ici, l'on se confie sans crainte, sûr qu'on ne s'humiliera que pour être relevé, qu'on ne s'accusera que pour être absous. S'il y a peine et douleur, elle sera adoucie, partagée par le juge lui-même ; loin de la repousser, celui-ci la réclame, comme aussi s'il y a consolation et joie en Dieu, comme il en prend sa part !
Source : Gallica

Ferdinand Chesneau Éloge funèbre de M. l'abbé Jacques Lasne… (1877)

Voilà bien celui que le monde appelait le bon Curé, celui que nous louons mieux encore en lui appliquant l'éloge et la béatitude proclamés par l'Évangile à l'honneur de ceux qui font miséricorde : Beati misericordes.
IV. Mes Frères, le pain ni la chair ne sont toute la nourriture, ni le corps n'est tout l'homme, ni la miséricorde corporelle n'est toute la chanté, toute la vertu.
Il y a une plus précieuse charité, une plus riche miséricorde, c'est celle qui s'exerce envers les àines ; et en voici les œuvres.
Source : Gallica

Ferdinand Chesneau Éloge funèbre de M. l'abbé Jacques Lasne… (1877)

Et nous ne nous étonnerons pas de ces regrets plus sensibles de la part de ceux d'entre vous, Mes Frères, qui lui avaient confié le dépôt de leur conscience et la direction de leur vie. Que de bons conseils reçus, quelles lumières ! quels avis sages, simples, droits, pratiques ! quelles inspirations de foi, de piété, de dévotion, d'amour de Dieu! quelle force suggérée
pour tous les devoirs de la vie, de la vie de famille, de la vie de travail, de la vie de société, de la vie dans le monde, de la vie en Dieu !
Source : Gallica

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