Louis Baunard,
Oraison funèbre de monseigneur Dennel…
(1891)
“ Et n'est-ce pas à ce contact que le futur Évêque a puisé cette tendre dévotion au Sacré-Cœur, qui ne fut pas seulement un symbole héraldique sur son blason, mais qui fut l'âme de son âme, et le legs suprême de son cœur à celui de ses prêtres ? Cependant, après vingt ans passés à Saint-Joseph, Dieu demanda de lui un sacrifice rare. Ce collège qu'il avait élevé à son plus haut point de prospérité possible en ce premier état, il eut le sentiment qu'il ne pouvait recevoir son entier épanouissement que de conditions nouvelles, appropriées aux nouveaux besoins de la cité, elle-même grandissante. ”
