Résumé

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard Oraison funèbre de monseigneur Dennel… (1891)

Et n'est-ce pas à ce contact que le futur Évêque a puisé cette tendre dévotion au Sacré-Cœur, qui ne fut pas seulement un symbole héraldique sur son blason, mais qui fut l'âme de son âme, et le legs suprême de son cœur à celui de ses prêtres ?
Cependant, après vingt ans passés à Saint-Joseph, Dieu demanda de lui un sacrifice rare. Ce collège qu'il avait élevé à son plus haut point de prospérité possible en ce premier état, il eut le sentiment qu'il ne pouvait recevoir son entier épanouissement que
de conditions nouvelles, appropriées aux nouveaux besoins de la cité, elle-même grandissante.
Source : Gallica

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard Oraison funèbre de monseigneur Dennel… (1891)

Le Maître, le Pasteur, l'Évêque, tel vous apparaîtra, si Dieu m'en fait la grâce, dans son double caractère d'homme de la vérité et de la charité, notre Révérendissime Père en Dieu, Monseigneur DÉSIRÉ-JOSEPH DENNEL, successivement évêque de Beauvais et d'Arras, assistant au trône pontifical, comte romain ; à qui daigne le Seigneur ouvrir à jamais ce cœur de miséricorde auquel il s'était donné !
Source : Gallica

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard Oraison funèbre de monseigneur Dennel… (1891)

Il la tenait de Jésus-Christ lui-même, docteur et pasteur suprême, lequel a proclamé qu'il était « la lumière du monde et qu'il nous aimés jusqu'à la fin. »
Si jamais cette devise a convenu aux Évêques, c'est bien assurément dans le temps où nous sommes. Jamais, plus que dans ce siècle d'obscurcissement et de négations impies, ils n'ont eu le devoir d'être de lumineux flambeaux de doctrine et de vérité. Jamais, plus que dans cet âge de refroidissement et de lutte sociale, ils n'ont eu le devoir d'être d'ardents foyers de charité et de paix.
Source : Gallica

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