Résumé

Notice nécrologique sur M. l'abbé Dehée… (1867)

M. l'abbé Déhée l'accepta, et il passa sept années consécutives au sein de cette noble et excellente famille, dont il conserva toujours l'affection et l'estime. Les soins de son élève ne l'empêchèrent pas de se livrer à ses études de prédilection, l'écriture sainte, la théologie; d'utiliser son saint ministère et de rendre quelques services aux paroisses, soit dans les catéchismes, soit dans la chaire de vérité. M. l'abbé Déhée, imbu de cette vérité: qu'on n'est pas prêtre pour soi, trouvait toujours du temps pour, travailler à la gloire de Dieu et au salut des âmes.
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. l'abbé Dehée… (1867)

« Monsieur l'abbé, Monseigneur est dans nos environs. Je lui ai parlé de vous et du Bon-Pasteur : le Prélat est tout prêt à vous donner les pouvoirs d'aumônier. Il désire savoir si vous êtes toujours disposé à les accepter. » M. l'abbé Déhée qui, toujours et partout et pardessus tout, recherchait le travail et la fatigue avec autant et plus d'ardeur que beaucoup d'autres en apportent dans la recherche des faveurs et des distinctions, accepta volontiers les pénibles fonctions d'aumônier qu'on lui proposait.
Source : Gallica

Notice nécrologique sur M. l'abbé Dehée… (1867)

Son Excellence le Ministre de l'Instruction publique ne peut se dissimuler qu'un grand nombre de
fonctionnaires respectables de l'Université ont cru voir dans l'affirmation une tendance à déconsidérer dans l'opinion publique les congrégations religieuses.
Qu'ils aient raison ou qu'ils ne l'aient pas, j'ai dit: Si l'affirmation n'a point cette tendance, peut-on me blâmer de la respecter publiquement ; si elle a cette tendance, il m'appartient comme prêtre de leur rendre un témoignage public, lorsqu'elles sont publiquement avilies.
Source : Gallica

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