Résumé

Ed. Heurtin A la Mémoire de M. l'abbé Eugène-Auguste Morel… (1884)

Avec son talent incontestable d'écrivain et d'orateur, il attirera à lui la jeunesse distinguée qu'il est chargé de former à lavie chrétienne ; mais pour s'attacher cette ardente jeunesse , il ne suffit pas d'avoir du talent, il faut avoir du cœur. L'abbé Morel sait aimer, aussi le verrons-nous entouré des plus vives et des plus durables sympathies.
Il aima beaucoup le Lycée lui-même ; il était fier de sa gloire ; personne plus que lui ne se réjouissait quand les élèves rapportaient, des examens académiques ou des grands concours, des diplômes et des couronnes.
Source : Gallica

Ed. Heurtin A la Mémoire de M. l'abbé Eugène-Auguste Morel… (1884)

L'abbé Morel aurait cessé d'être aumônier du Lycée ! Le Lycée, pour lui, c'était la vie. Son retour y fut salué par de joyeuses acclamations '; on l'aima plus que jamais; il aima, lui aussi, plus que jamais, et se remit au travail. Les médecins et les amis intimes, qui reçurent les confidences de son cœur, ont su tout ce qu'il lui fallut alors déployer de courage.
Source : Gallica

Ed. Heurtin A la Mémoire de M. l'abbé Eugène-Auguste Morel… (1884)

L'abbé Morel toutefois se sentit plus 'particulièrement attiré vers Monsieur Lecoq. Ce fut une des grandes bénédictions de sa vie. Il eut bientôt ressenti pour le confident de son âme une estime profonde. Le saint prêtre, attiré luimême par ce jeune homme distingué, franc, aimable, épancha sur lui tous les trésors de son cœur. Quand l'abbé Morel se sut aimé, il sentit circuler dans tout son être comme une vie nouvelle. Il lui fallait cette chaude atmosphère d'une amitié sainte et vénérable. Il y fit dans la piété les
plus admirables progrès
Source : Gallica

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