Th. Noir, Notice sur M. l'abbé Mantet, ancien aumonier de l'hôpital Saint-Jacques (1883)
“ Ils connaissent donc peu le ministère sacré, ceux qui prétendent que l'aumônier violente les consciences. Qui laisse plus de liberté aux âmes que ces hommes de Dieu, pour qui les moyens humains ne sont que bien secondaires dans leur conduite? M. Mantet, comme tous ses confrères, n'a jamais agi que par les motifs de la persuasion. Voilà pourquoi les convictions étaient si profondes et si durables ; voilà pourquoi on aimait tant à le revoir après avoir quitté l'hôpital, pour le consulter encore et verser dans son sein des confidences qui soulageaient. ”
