Claude-Félix Bugniot

Résumé

Claude-Félix Bugniot Nécrologie : l'abbé Thomas Dorey… (1887)

M. Lavaur était de cette race; c'est à son école que se forma le jeune vicaire; c'est là qu'il apprit à se plier à cette régularité, qui doit faire le fond de la vie du Prêtre.
Le vicariat de M. l'abbé Dorey dura cinq années, temps suffisant pour lui faire connaître les habitants de Rully. Quand il les connut, il les aima. Oui, il aimait Rully; il en conserva toujours le doux souvenir dans un coin privilégié de son cœur. Dans les épanclicments intimes de son âme, il me dit plus d'une fois : « Savez-vous ce que je désire pour vous, ce que mon amitié vous souhaite? — La cure de Rully. »
Source : Gallica

Claude-Félix Bugniot Nécrologie : l'abbé Thomas Dorey… (1887)

Une fois déchargé du poids de ses fonctions d'aumônier, M. l'abbé Dorey vécut dans la paix et la solitude, entre la prière, l'étude et les confessions des nombreux prêtres qui s'adressaient à lui. La souffrance venait le visiter de temps à autre ; mais des soins si intelligents et si dévoués lui étaient prodigués, et par les médecins de l'Hôpital et par les Sœurs, qu'il ne tardait pas à reprendre sa vie habituelle. Il aimait la promenade; il sortait presque chaque jour ; il assistait volontiers aux petites réunions entre confrères
Source : Gallica

Claude-Félix Bugniot Nécrologie : l'abbé Thomas Dorey… (1887)

Il y a deux ans, quand vint la cinquantaine de prêtrise de M. l'abbé Dorey, les bonnes Sœurs lui ménagèrent une surprise, qui témoignait de leur sincère attachement à leur aumônier. Elles firent graver une médaille d'argent, qui rappelait à la fois son sacerdoce et ses longues fonctions d'aumônier. On la lui offrit en grande cérémonie ; on lui lut un compliment simple, mais affectueux, écho de la pensée et du cœur des Religieuses. L'émotion gagna vite et le bon vieillard, qui put à peine remercier, et les chères Sœurs, qui avaient provoqué cette charmante scène.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature