Claude-Félix Bugniot Nécrologie : l'abbé Thomas Dorey… (1887)

M. Lavaur était de cette race; c'est à son école que se forma le jeune vicaire; c'est là qu'il apprit à se plier à cette régularité, qui doit faire le fond de la vie du Prêtre.
Le vicariat de M. l'abbé Dorey dura cinq années, temps suffisant pour lui faire connaître les habitants de Rully. Quand il les connut, il les aima. Oui, il aimait Rully; il en conserva toujours le doux souvenir dans un coin privilégié de son cœur. Dans les épanclicments intimes de son âme, il me dit plus d'une fois : « Savez-vous ce que je désire pour vous, ce que mon amitié vous souhaite? — La cure de Rully. »
Source : Gallica

Claude-Félix Bugniot L'abbé Pierre Monnot, chanoine honoraire d'Autun… (1888)

Pauvres chers abandonnés, ils sont si reconnaissants à quiconque verse une goutte de miel dans le calice de leur vie ! Ils sont si reconnaissants à celui qui les aime un peu ! Après leur sortie de l'hospice Saint-Louis, les enfants, devenus grands et'capables de subvenir à leur existence, revenaient voir M. Monnot, et lui demandaient aide et protection. Plus d'une fois il leur ouvrit sa bourse légère, cette bourse à laquelle il ne demandait pour lui que le strict nécessaire, réservant tout le reste pour son œuvre, l'Asile de Marie.
Source : Gallica

Claude-Félix Bugniot Saint Marcel, martyr, apôtre du Chalonnais… (1862)

A ces mots , Priscus , frémissant de colère, livre aux bourreaux le saint Martyr pour qu'ils le torturent sans pitié! Il le fait conduire devant les idoles qui sont dans la ville; et là, sous les yeux delà multitude des payens, et conformément aux caprices de leur fureur insensée, on le condamne à endurer des tourments variés. On le mène d'abord devant une statue de Saturne, élevée sur les bords de la Saône. On l'élend sur un chevalet; on le frappe à coups redoublés; le sang ruisselle; les chairs se détachent par lambeaux sous les verges cruelles.
Source : Gallica

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