Résumé

Jean-Baptiste Mérit Éloge funèbre de M. l'abbé Jean-Henri Chalon… (1875)

Vous le verrez prêtre! Vous le verrez célébrant chaque jour la sainte messe au même autel que vous, vous le verrez aumônier de vos religieuses et de vos pauvres, luttant avec vous de charité, de zèle et de piété. Et comme si vos deux vies n'étaient qu'une même vie, ensemble vous verrez la mort approcher, ensemble vous recevrez la dernière communion et la dernière onction des mourants. Et si la mort du jeune prêtre précède celle du vieillard, ce sera de quelques jours seulement.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Mérit Éloge funèbre de M. l'abbé Jean-Henri Chalon… (1875)

Où avons-nous trouvé avec plus de charme et de profit pour nos âmes cette affection vraie que les plus grands saints ont louée à l'envi, ont recommandée surtout aux religieux et aux prêtres, et de laquelle saint Augustin disait : « Dans les « choses humaines il ne se peut rien désirer de plus « saint, rien chercher de plus utile, rien éprouver de « plus doux, rien posséder de plus fructueux. »
L'amitié dont nous honora M. l'abbé Châlon venant du cœur de Dieu, se montrait à nous avec les mêmes traits que l'amitié de Jésus-Christ, le divin ami, le divin frère!
Source : Gallica

Jean-Baptiste Mérit Éloge funèbre de M. l'abbé Jean-Henri Chalon… (1875)

Dix ans plus tard, restant aumônier de l'Hospice, il devenait aumônier de la Maison des Incurables ; à la direction des filles de Saint-Joseph s'ajoutait la direction des sœurs de Sainte-Marie, et le 15 septembre 1875, après cinquante ans écoulés depuis que la Providence l'avait mis à ce poste, il y mourut, vénéré de ses supérieurs, vénéré de tous ses confrères, vénéré, aimé, pleuré de toutes ses religieuses et de tous ses pauvres. Quelle œuvre menée jusqu'à la fin, sans un jour, sans une heure de défaillance ! Où trouver la beauté, où la dignité, si elles ne sont ici?
Source : Gallica

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