Félix Laprie, Éloge funèbre de l'abbé Paul Rigagnon… (1871)
“ C'est une belle âme qui a dit que Dieu sent en lui-même un poids qui l'entraîne vers ce qui est petit. Le cœur du Curé de Saint-Martial était incliné de la même façon et suivait la même loi. Pouvait-il en être autrement avec la foi qui l'animait ? Cette foi, elle lui faisait voir dans les petits, dans les pauvres la dignité même de J.-C. cachée dans leurs personnes comme sous les voiles d'un sacrement, et c'est à cette dignité qu'il rendait hommage en leur rendant hommage à eux-mêmes. ”
