Félix Laprie, Oraison funèbre de l'abbé Alexis Ferran… (1887)
“ L'arrivée de l'abbé Alexis Ferran produisit chez son oncle un renouvellement de vie, et comme une sorte d'arrière-jeunesse. En dépit de la différence des âges, ces deux âmes se lièrent si étroitement qu'elles se fondirent, pour ainsi dire, l'une dans l'autre, de manière à ne faire qu'un. Tout ce que saint Ambroise a écrit de plus suave sur l'amitié des prêtres entre eux, se réalisa entre le curé de Captieux et son vicaire. C'était l'idéal de la cordialité mutuelle. Le jeune vicaire vénérait son vieil oncle autant qu'il l'aimait et qu'il en était aimé. ”
