Résumé

Félix Laprie Souvenir du 2 mai 1867. Panégyrique de l'abbé Louis Beaulieu… (1867)

Il crie ce sang, à la ville de Langon : à vous les parents de notre martyr, à vous ses amis, à vous ses concitoyens, il vous crie que Louis vous aime encore, et qu'il est désormais votre protecteur dans le ciel.
A nous tous, qui que nous soyons, ce sang nous crie d'aimer Jésus-Christ, de songer à notre éternité, de réformer notre vie pour que notre mort soit sainte.
0 Louis ! ô frère ! ô ami ! ô martyr ! ô bon soldat de Jésus-Christ! Prie pour nous! Puissions-nous te rejoindre un jour dans les splendeurs du paradis !
Source : Gallica

Félix Laprie Souvenir du 2 mai 1867. Panégyrique de l'abbé Louis Beaulieu… (1867)

Si l'honneur des fils rejaillit sur leur mère, Langon, qui a donné naissance à un martyr de la foi, L.-B. Beaulieu, n'a plus rien à envier à des cités plus illustres. Qu'il se glorifie donc, mais surtout qu'il se souvienne, et que l'image du héros chrétien, sans cesse présente à ses regards, ne cesse de lui dire qu'il est des biens au-dessus de tous les autres, et que, pour les conserver, la vie et la mort doivent être regardées comme rien.
Source : Gallica

Félix Laprie Souvenir du 2 mai 1867. Panégyrique de l'abbé Louis Beaulieu… (1867)

Chaque détail est une scène de torture. Tout personnage connu est invariablement un bourreau ou un martyr. Le premier néophyte de la Corée fut un martyr; son premier apôtre - chinois, un martyr; son premier prêtre indigène, un martyr; son premier évêque, un martyr; ses premiers missionnaires européens, des martyrs ; et l'on y rencontre des familles chrétiennes qui comptent plusieurs générations de martyrs.
Et pourtant, cette Corée inabordable, cette Corée peuplée de sanglants souvenirs et constamment hérissée de supplices, Beaulieu l'aimait d'amour.
Source : Gallica

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