Résumé

Les trois enfants martyrs du Japon… (1863)

Le magistrat ne comprenant pas que c'est Dieu lui-même qui combat dans les Martyrs, et qui élevait l'âme d'un enfant audessus des faiblesses de son âge, employa les menaces et la violence pour le contraindre à renoncer à la foi. Mais, pas plus que la flatterie, les menaces ne purent obtenir ni arracher le consentement du petit Antoine. Il demeura ferme à toutes ces attaques, et bien loin d'être ébranlé par la vue des tourments, il s'écria en se tournant vers sa croix : « Le martyre ne me fait pas peur; je ne désire rien tant que de mourir pour Celui qui est mort pour moi. »
Source : Gallica

Les trois enfants martyrs du Japon… (1863)

Depuis ce jour, on dirait que la chapelle des Frères est devenue tout-à-coup l'un de ces sanctuaires vénérés qui ont le privilège
d'attirer les âmes ; les pèlerinages continuent à l'autel désormais consacré par la piété des enfants et la foi des fidèles aux Martyrs du Japon; le saint sacrifice de la Messe y est offert tous les dimanches, tant pour remercier Dieu des grâces obtenues que pour solliciter de nouvelles faveurs, par l'intercession des Saints. Mais ce que l'on aime à y voir plus fréquemment, ce sont les bonnes et pieuses mères toujours tendrement préoccupées de leurs chers enfants.
Source : Gallica

Les trois enfants martyrs du Japon… (1863)

L'innocence et la prière l'ont sauvé. On l'engage, lui et ses parents, à recourir à la puissante intercession des Martyrs. En même temps, les petits compagnons du malade, s'unissant à lui, tombent à genoux dans l'humble chapelle des Frères, invoquent avec autant de confiance que d'ardeur les nouveaux Saints, et leur prière à peine
achevée, voilà que, tout d'un coup, instantanément, l'enfant a recouvré la santé.
Source : Gallica

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