H.-P. Jourdan, Travaux et martyre de Mgr Imbert… (1858)
“ Qui veut aller sauver des âmes ? et toujours enflammé à cet appel, Imbert a aperçu , à l'extrémité orientale de la Chine, une mission abandonnée , un troupeau sans pasteur, une Eglise fondée sans le secours d'aucun prètre, se soutenant au milieu de cruelles persécutions, et donnant au monde le spectacle d'une foi et d'un courage dignes des premiers siècles ; et il écrit à ses supérieurs que s'ils daignent accepter la mission de Corée, il est prêt à voler au bout du monde, et termine sa lettre par cette double exclamation : Fiat, fiat ! ”
