Firmin Ollivier

Résumé

Firmin Ollivier Notice sur monseigneur Imbert… (1880)

« Qui donc veut aller en Chine ? Qui veut aller sauver des âmes ? »
et tous de répondre avec l'élan irréfléchi de l'enfance : « Moi, moi ! » Pieux élan sans doute, mais élan fort éphémère, comme la plupart des impressions du jeune âge !
Toutefois, parmi ces enfants, il en était un dont la réponse était aussi réfléchie que sincère. Oui, les missions, les missions, tel fut le but constant vers lequel tendirent dès lors tous les désirs d'Imbert.
Source : Gallica

Firmin Ollivier Notice sur monseigneur Imbert… (1880)

Cependant, l'âme du saint évêque est en proie aux plus affreux déchirements. Nuit et jour, il croit entendre retentir à ses oreilles cette parole du Sauveur : « Le bon pasteur donne sa vie pour ses brebis. » Cédant au généreux élan de son cœur, il prend la détermination héroïque de s'offrir lui-même aux bourreaux. Mais soudain une lutte admirable s'engage : ses deux compagnons revendiquent pour eux cet honneur.
Source : Gallica

Firmin Ollivier Notice sur monseigneur Imbert… (1880)

Callas a visiblement reçu les bénédictions les plus précieuses du martyr dont il s'honore d'avoir abrité l'enfance.
A deux kilomètres de ce hameau, entre les terres et les collines de la ferme Saint-Amand et les contours sinueux du bassin du Réaltor se trouve le pauvre domaine de Labori (1) . Ce n'est pas sans peine qu'une main-d'œuvre assidue a pu tirer de ces maigres terrains quelques produits ; car, à part certains fonds de vallée un peu plus fertiles, on ne rencontre partout que sol rocailleux et collines dénudées. Mais l'esprit de Dieu souffle où il veut.
Source : Gallica

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