Résumé

Gabriel Perboyre, ou L'aventureux pèlerinage (1853)

On peut bien penser qu'après un si heureux commencement, et un changement si merveilleux, la mission produisit les plus grands effets ; tous les habitants réunis levaient les mains au ciel, et ne pouvaient se lasser d'adorer et de bénir les miséricordes de Dieu, qui avait opéré un prodige de grâce si subit et si extraordinaire et si consolant , dans le temps même que le feu de la discorde était le plus allumé et menaçait la ville entière de sa destruction.
Source : Gallica

Gabriel Perboyre, ou L'aventureux pèlerinage (1853)

En effet, la ville et l'empire de Constantinople se soumirent aux croisés, et le fameux Beaudoin, comte de Flandres, fut élu empereur d'Orient, par le consentement et l'acclamation unanime de toute l'armée. Il eut à essuyer à son tour bien des événements et bien des revers : c'est le sort des choses de ce monde. Tout commence et tout finit. Dieu seul est éternel et immuable.
Source : Gallica

Gabriel Perboyre, ou L'aventureux pèlerinage (1853)

Ce péril qu'ils n'osaient affronter ni par cupidité ni par compassion, nos gens se décidèrent à le braver sur leur faible chaloupe, qu'ils s'étaient jusquelà ménagée comme une dernière planche de salut. La nacelle mise à l'eau, trois ou quatre coups de vague suffirent pour la leur enlever ; heureusement aucun d'eux ne fut emporté avec elle. En la voyant poussée au large par les flots, le capitaine jeta un cri de désespoir.,
« Cette fois, nous sommes perdus ! » dit-il.
Et il se mit à verser un torrent de larmes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature