François-Xavier Marette, Relation d'un voyage en Chine, ou Correspondance d'un fils à son père (1836)
“ Très-peu de ces Portugais sont nés en Europe, par le mélange avec les Indiens et les Chinois ; la figure de ces métis est bizarre, participant de l'européenne et de l'asiatique, quoiqu'on y trouve par fois conservée la pureté de nos traits. Ces colons, réduits par le malheur des temps à une médiocrité peu aisée, ne peuvent guère soutenir l'éclat de leur nation aux yeux des Chinois. Ils semblent préférer leur infortune à un travail qui leur paraît trop humiliant pour des descendans d'Européens habitués à primer parmi les peuples de l'Inde. ”
