Aug. Jeanneret-Oehl, Souvenirs du séjour d'un horloger neuchâtelois en Chine… (1866)
“ Cinq cents soldats chinois stationnaient sur notre place de promenade dans des tentes ; ils étaient armés de coutelas, de demi-lunes, de piques et de boucliers en rotin. Au devant des tentes, on voyait de grandes lanternes suspendues, qui nous faisaient la nuit de charmantes illuminations. Tout cet appareil de guerre n'avait d'autre but que de nous garder prisonniers à Canton, jusqu'à ce que l'opium fût délivré, et nous étions en effet si bien bloqués de tous côtés, qu'un chat n'aurait pu s'échapper sans être vu. ”
