Jean-Baptiste Du Halde, Description de la Chine
“ Nous ne traversâmes qu’une rue de ce second fauxbourg, où il se trouve une petite montagne ; quand on est monté au sommet, on a un des plus agréables points de vue qui se puisse imaginer. On voit d’un côté la ville et les faubourgs de Tching kiang ; on voit de l’autre côté ce beau fleuve Yang tse kiang que les Chinois appellent fils de la mer, ou Ta kiang, grand fleuve, ou simplement Kiang par excellence, c’est-à-dire, le Fleuve : en effet il semble de ce lieu-là que c’est une vaste mer ; sur l’autre rive vis-à-vis de Tching kiang paraît une grosse ville nommée Koua tcheou. ”
