Claudius Madrolle,
De Marseille à Canton, guide du voyageur…
(1902)
“ Dans ce silence qui a quelque chose de religieux et de pénétrant, on ne perçoit que le bruit lent et monotone d'une eau qui tombe goutte à goutte des hautes voûtes dans une vasque de marbre. C'est une eau sacrée. C'est d'elle que les bonzes se serviront tout à l'heure pour les sacrifices et les cérémonies du culte. Il règne dans ce sanctuaire, bâti par une fantaisie de la nature ou par un caprice de Bouddha, une lumière glauque et verdâtre qui séduit d'abord, mais peu a peu impressionne le cerveau et lui donne froid. ”

