Claudius Madrolle,
De Marseille à Canton, guide du voyageur…
(1902)
“ Bien n'est triste comme cette entrée en rivière bordée dé palétuviers; le fleuve lui-même semble désert, aucun navire, pas d'habitation sur les rives, à peine quelques pirogues indigènes, et à un moment, dans le lointain, un plateau élevé. Rien ne trahit la présence des Français, quand tout à coup, avant de quitter le Donnai pour la rivière de Saïgon on aperçoit les tours de la cathédrale; le cours d'eau forme des méandres capricieux, et c'est tantôt à gauche, tantôt à droite que l'on voit grandir ces points de repère. ”
