George Groslier,
À l’ombre d’Angkor
“ C’est l’écrasement, l’étouffement de tout. On devine l’eau tiède et tant elle est figée, elle semble de l’huile. Le vert des arbres est décoloré par la lumière folle. Et Angkor, sur qui pèse cette flamme, sombre, car la lumière tombant du zénith n’en touche pas les façades ; Angkor précis, brûlant au point qu’un chien ne peut marcher sur son avenue de pierre ; Angkor, sans autre beauté que sa ligne, s’écrase tout gris, comme l’énorme monceau de cendres de tout ce flamboiement. XXVII Et maintenant le soleil va s’éteindre. A la splendeur du temple, se superpose la splendeur vespérale. ”
