Maurice Rondet-Saint,
Choses de l'Indochine contemporaine
(1916)
“ L'argent est pour un pays un outil de force : donc une chose sacrée. Son tribut est infiniment lourd à qui le paie : citoyens français ou sujets coloniaux. Nul n'a le droit de le gaspiller par utopie ou par entêtement, en quelque point du monde que flottent nos couleurs : de Diégo-Suarez à Dakar et à Fort-de-France, Points d'Appui jadis, eux aussi ; abandonnés maintenant, devant l'évidente logique des faits. Quels bienfaits, encore une fois, n'eût pas tirés notre Indochine, de ces 100 millions dissipés sans effet utile, employés à son développement économique! ”
